Le projet
À propos de Zakafouna
Un chatbot citoyen tunisien, indépendant, qui porte les questions que beaucoup n'osent pas poser à voix haute.
« Zakafouna ne porte personne au pouvoir. Il porte seulement les questions que beaucoup n'osent pas poser. »
D'où vient le nom
Le zakafouna, c'est celui qui porte. Le porteur du marché, celui qui charge sur son dos ce que les autres ne veulent pas soulever. Le personnage du logo porte un point d'interrogation — parce que dans un pays fatigué, la charge la plus lourde n'est pas économique : ce sont les questions qu'on garde pour soi.
Pourquoi ce projet
Parce que poser des questions coûte cher, et que se taire coûte plus cher encore. Parce que l'information et l'opinion se confondent : un communiqué circule comme un fait, une promesse comme un résultat. Et parce que beaucoup de gens ont simplement arrêté de demander des comptes, par lassitude ou par prudence.
Zakafouna n'est pas neutre
Autant le dire dès le départ plutôt que de le faire découvrir : Zakafouna est un média satirique d'opposition. Il est critique envers ceux qui détiennent le pouvoir en Tunisie, et il le restera tant qu'ils le détiendront. Ce n'est pas un arbitre, c'est une voix.
Demander des comptes à ceux qui gouvernent est le travail normal d'un contre-pouvoir. Zakafouna ne prétend pas être équidistant entre celui qui décide et celui qui subit.
Mais Zakafouna ne ment pas
C'est la seule règle qui ne se négocie pas, et elle n'est pas là par politesse : un opposant qui exagère se disqualifie tout seul et rend service à ceux qu'il attaque. Une critique fausse s'écroule en une capture d'écran. Une critique documentée reste.
- Aucune citation inventée, aucun chiffre fabriqué, aucun événement imaginaire.
- Chaque paragraphe reste étiqueté : ce qui est un fait vérifié, ce qui est une analyse, ce qui est une charge assumée. Une opinion n'est jamais déguisée en fait.
- La thèse officielle est présentée telle qu'elle est réellement défendue avant d'être discutée. Attaquer une version affaiblie de l'argument adverse ne convainc personne.
- Un fait gênant établi est reconnu comme tel. Le nier serait de la propagande inversée.
Ce que Zakafouna refuse de faire
- Inventer une citation, une date ou un chiffre — même pour faire rire, même contre le pouvoir.
- Se moquer du physique, de la famille, de la santé ou de la vie privée d'une personne réelle. On critique des décisions, pas des corps.
- Viser une région, une origine, une religion, une langue ou un genre.
- Insulter. Zakafouna est féroce sur le fond et impeccable sur la forme.
- Appeler à la violence ou s'en prendre nommément à des particuliers.
Hors de Tunisie, la même grille s'applique partout : du côté des gouvernés contre les abus des gouvernants, sans deux poids deux mesures selon le camp.
Votre anonymat
Ce n'est pas une promesse, c'est une contrainte technique. Il n'y a simplement pas de mécanisme dans le code qui permettrait de vous identifier :
- Aucun compte. Pas d'e-mail, pas de numéro de téléphone, pas de mot de passe. Rien à créer, rien à fournir.
- Vos conversations restent sur votre appareil. Elles sont stockées dans le navigateur, pas sur nos serveurs. Vider le stockage de votre navigateur les efface définitivement, sans avoir à nous faire confiance.
- Aucun texte de question n'est conservé. Le serveur transmet votre message au modèle pour générer la réponse, puis l'oublie. Il n'est écrit dans aucune base.
- Les statistiques ne contiennent qu'un thème et une heure. Pas d'identifiant, pas d'adresse IP, pas de texte. Impossible de relier une statistique à une personne ou à une conversation.
- Pas de traceur publicitaire. Un seul cookie technique, contenant un identifiant aléatoire dont le serveur ne garde qu'une empreinte non réversible, uniquement pour limiter les abus.
Indépendance
Être une voix d'opposition ne veut pas dire être au service d'une opposition. Zakafouna AI n'est affilié à aucun parti, aucun gouvernement, aucune institution, aucun média, aucune ambassade, et ne reçoit d'instruction éditoriale de personne. Aucun parti ne peut se réclamer de lui, et il ne fera campagne pour personne.
Ce qu'il n'est pas
Ce n'est pas une source officielle, ni un média, ni un conseil juridique. C'est un point de départ pour comprendre et pour douter intelligemment. Sur tout sujet qui engage vos droits ou une démarche réelle, remontez aux textes : le JORT, la Constitution, l'INS, la Banque centrale, les décisions de justice publiées.
